227—page [336]Il y eut des confiscations et des supplices contre le parti de Marcel...

«Le régent ne se contenta pas de dépouiller ceux dont il épargnait la vie: il prenait les biens de ceux-là même que la hache avait frappés, en sorte que personne, en mourant, ne pouvait se flatter d'avoir épuisé la vengeance royale...—Ses rigueurs ne frappaient pas seulement les citoyens qui étaient suspects d'avoir pris une part active à la révolution populaire; la vengeance royale s'acharnait jusque sur les boulangers qui avaient fourni du pain, fût-ce par contrainte, à la faction vaincue. Les personnes qu'on arrêtait pour les mettre à mort étaient soumises à des tortures affreuses, et on leur arrachait ainsi tous les aveux qu'on voulait, même les moins véritables.» (Perrens, Étienne Marcel, c. XIV. 1860.)

228—page [336]Détresse de Paris en 1359...

«Unde arbores per itinera et vineas incidebantur, et annulus lignorum, qui ante pro duobus solidis dabatur, nunc pro unius floreni pretio venditur.» (Contin. G. de Nangis, p. 121.)—«Quarta autem boni vini... viginti quatuor solidi.» (Ibid., p. 125, conf. 129.)

229—page [337]Les gens de Touraine, etc., achetaient aux Anglais des sauf-conduits...

«Nullus salvus, nisi ab eis salvum conductum litteratorie obtinebat.» (Cont. G. de Nangis, p. 122.) «... Se eis tributarios reddiderunt.» (Ibid., p. 125.)

230—page [340]Le roi d'Angleterre n'osa attaquer Paris...