[267]: De plus un tribut de trois cents chevaux. Annal. Met., ap. Scrip. Fr., V, 336. Le cheval était la principale victime qu'immolaient les Perses et les Germains. Le pape Zacharie (Epist. 142) recommande à Boniface d'empêcher qu'on ne mange de chair de cheval, sans doute comme viande de sacrifice.
[268]: Il répondit aux réclamations de l'empereur, qu'il avait entrepris cette guerre pour l'amour de saint Pierre et la rémission de ses péchés.
[269]: Fredegar. Scholast., c. XXI. Je doute fort que les Francs, qui furent battus par eux dans la jeunesse de leur empire, leur aient imposé un tribut, comme le prétend Frédégaire, sous les faibles enfants de Brunehaut.
[270]: La taille des Basques est très-haute, surtout en comparaison de celle des Béarnais.
[271]: Le continuateur de Frédégaire.
Voy. aussi Éginhard, Annal., ibid., 199: «Cum res quæ ad ecclesias... pertinebant, reddere noluisset.—Spondet se ecclesiis sua jura redditurum, etc.»
[272]: Le continuateur de Frédégaire.
[273]: Secunda S. Austremonii translatio, ap. Scr. Rer. Fr. V. 433. «Rex, ad instar David regis... oblita regali purpura, præ gaudio omnem illam insignem vestem lacrymis perfundebat, et ante sancti martyris exequias exultabat; ipsiusque sacratissima membra propriis humeris evehebat. Erat autem hiems.» Translat. S. Germani Pratens., ibid., 428 «... mittentes, tam ipse quam optimates ab ipso electi, manus ad feretrum.»
[274]: On dit communément que Charlemagne est la traduction de Carolus Magnus. «Challemaines si vaut autant comme grant Challes.»—Charlemagne n'est qu'une corruption de Carloman, Karl-mann, l'homme fort.
Les Chroniques de Saint-Denys disent elles-mêmes Challes et Challemaines, pour Charles et Carloman (maine, corruption française de mann; comme lana, laine, etc.). On trouve dans la Chronique de Théophane un texte plus positif encore. Il appelle Carloman Καρουλλομαλυος; Scr. Fr., V, 187. Les deux frères portaient donc le même nom.—Au Xe siècle, Charles le Chauve gagna aussi à l'ignorance des moines latins le surnom de Grand, comme son aïeul. Épitaph., ap. Scr. Fr., VII, 322.