Tu me disais un jour: «O mon bien-aimé!
Je veux te donner ma part de ciel.»
Toate sont uitate,
Tout est oublié.
Toate sont perdute,
Tout est perdu.
Asfel este veacul, nu e vina ta.
Ainsi va le siècle, ce n’est pas ta faute.
Scii quand versai lacremi[[13]]...
Tu sais quelles larmes tu versais, quand, à mes yeux,