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Le reste n’a pu être retrouvé.


[15]. C’est-à-dire l’entrée de l’heureuse patrie moldave, sur la frontière de Transylvanie.


III
DE L’HISTOIRE DE LA ROUMANIE ET DE SA DESTINÉE

Un illustre Roumain écrivait à un ami Français ces remarquables paroles:

«Que de jours, de nuits sans sommeil, j’ai passés en lisant ces chants populaires où l’histoire de notre patrie est écrite pour nous, mais pleurant des larmes amères de ce que le monde est privé de sa plus belle page!... Je puis le dire sans modestie comme sans amour-propre, l’histoire de la Roumanie contient dix-huit siècles de miracles autant que de souffrances.

«Supposons un moment que la France ait vécu cinq siècles constamment au moment sublime de vos Fédérations, cinq siècles sur le champ de Jemmapes, et huit siècles sur Waterloo, et tout cela sans historien, de sorte que le monde ignore jusqu’à l’existence de votre patrie... Oh! ne faisons pas cette supposition, votre cœur en souffrirait trop.»

Je crois pourtant qu’un véritable historien, un pénétrant critique, recueillant de toutes parts dans les annales des peuples voisins les faits historiques de la Roumanie, pourra retrouver son passé et reconstituer son histoire.