—Oh! vous, ma tante.

—Comment, oh! vous? Que veux-tu dire?

—Rien, ma tante... seulement, moi, je suis jeune.

—La jeunesse n'a qu'un temps.

—Le mien n'est pas fini.

—Eh bien, tu le finiras.

—Je ne demande que cela, ma tante.

—Tu le finiras dans ton ménage; est-ce que tu crois que je te ferai toujours une pension pour la manger je ne sais comment?

—Je vous le dirai si vous voulez.

—Non, ne me le dis pas, s'écria mademoiselle Piédevache.