Un peu après, Ragotte, n’y tenant plus, va dans sa maison qui est ouverte.
— Comme tu pars, dit-elle, je viens voir si tes affaires sont prêtes.
— Je ne les ai pas regardées.
— Si tu veux que je te les prépare ?
— Ce n’est pas le moment.
— Il n’imagine pas, ajoute Ragotte, le plaisir qu’il pouvait me faire en me commandant quelque chose. Il m’aurait dit seulement : « Fais mon lit ! » Mais rien ! Comme je ne voulais pas lui montrer ma peine, j’ai tourné mon cul et je suis sortie.
Le soir, ils font une dernière tentative.
— Montes-tu là-haut ? dit Ragotte.
— Monte, si tu veux, toi, répond Philippe.
— Comment faut-il que je lui tourne ça ?