«Que tout le monde sorte!

—Marie, dit-il à la mère, notre enfant est hydrocéphale!»

Voilà la première partie.

Dans la seconde partie l'enfant à grosse tête grandit. Le père est bien triste, mais la mère est un ange de dévouement et de tendresse pour le petit qui a la tête en ballon.

«Il y en a plus à aimer!» dit-elle.

Je vous donne le mot comme il me vient, vous en ferez ce que vous voudrez, je le crois bon; le geste du bras, qui se trouve être trop court pour embrasser toute la tête, peut arracher des larmes.

Vous établirez un contraste entre le dévouement des pères et mères et la froideur d'un oncle, qui trouve que cet enfant est plutôt une gêne pour la famille.

«Il vaudrait mieux qu'il remontât au ciel… on pourrait le vendre à des médecins!…»

«Vendre mon fils!…»

Vous voyez la scène.