Je ne sais plus où écrire ma circulaire—celle qui doit être polie et ne pas fâcher le client.
Je commence:
«Monsieur,
«C'est avec un profond regret que je me vois obligé (TRISTE MINISTERIUM)…
J'efface «triste ministerium», et je reprends:
_«Avec un profond regret que je me vois obligé de vous dire que votre demande est de celles que je ne puis… _ALBO NOTARE CAPILLO, marquer d'un caillou blanc.»
Faut-il garder _albo notare capillo? _M. Maillart verrait que je ne mens pas, que j'ai vraiment reçu de l'éducation, que je n'ai pas oublié mes auteurs.
Non, c'est mauvais dans le commerce. Effaçons!
Un pâté!… Je l'éponge avec un doigt que j'essuie à mes cheveux.
Mais j'ai encore fait tomber de l'encre par ici! Je me sers de ma langue, cette fois.