Ma mère se précipite sur moi. Je serre le fichu contre ma poitrine; elle se cramponne à mes poignets avec rage.
«Veux-tu le donner!
—C'était à Louisette…
—Tu ne veux pas?—Antoine, vas-tu me laisser traiter ainsi par ton fils?»
Mon père m'ordonne de lâcher le fichu.
«Non, je ne le donnerai pas!
—Jacques!» crie mon père furieux.
Je ne bouge pas.
«Jacques!»
Et il me tord les bras. Ils me volent ce bout de soie que j'avais de Louisette.