«Il y a encore une saleté dans un coin que je vais faire disparaître aussi», dit ma mère.
C'est le bouquet que me donna ma cousine.
Elle l'a trouvé au fond d'un tiroir, en fouillant un jour.
Elle va le chercher, l'arrache et le tue. Oui, il me sembla qu'on tuait quelque chose en déchirant ce bouquet fané…
J'allai m'enfermer dans un cabinet noir pour les maudire tout bas; je pensais à Bergougnard et à ma mère, à Louisette et à la cousine…
Assassins! assassins!
Cela sortait de ma poitrine comme un sanglot, et je le répétai longtemps dans un frisson nerveux…
Je me réveillai, la nuit, croyant que Louisette était là, assise avec son drap de morte, sur mon lit. Il y avait son bras grêle qui sortait, avec des marques de coups!…
20 Mes humanités
Comme mon professeur de cette année est serin!