Psittacus interiit! Jam fugit psittacus, eheu!
Eheu, quatre fois répété! Je ne puis pas crier à l'injustice. Oh! c'est bien!
Je ne suis que second, et je n'irai pas au théâtre. C'est à s'arracher les cheveux: et je m'en arrache. Je les mets même de côté. Qui sait?
Ils sont gras comme tout, par exemple! Car je me pommade, maintenant. J'ai soin de moi. Je me rase aussi. Je voudrais avoir de la barbe.
Mon père cache ses rasoirs. J'ai pris un couteau que je fourre sous mon matelas, parce qu'il a le fil tout mince et tout bleu. Je l'ai usé à force de frotter sur la machine.
Le matin, au lever du soleil, je le tire de sa retraite, et je me glisse, comme un assassin… dans un lieu retiré.
Je ne suis pas dérangé. Il est trop tôt!
Je puis m'asseoir.
J'accroche un miroir contre le mur, je fouette mon savon, je fais tous mes petits préparatifs, et je commence.
Je racle, je racle, et je fais sortir de ma peau une espèce de jus verdâtre, comme si on battait un vieux bas.