L'âne, qui, sans doute, était fort têtu de sa nature, ne bougea pas davantage.
«Pousse-le, Nizib!» dit Kéraban.
Nizib, aidé de Bruno, essaya de pousser l'âne par derrière … L'âne recula plutôt qu'il n'avança,
«Ah! tu t'entêtes! s'écria Kéraban, qui commençait à se fâcher sérieusement.
—Bon! murmura Bruno, têtu contre têtu!
—Tu me résistes … à moi? reprit Kéraban.
—Votre maître a trouvé le sien! dit Bruno à Nizib, en prenant soin de n'être point entendu.
—Cela m'étonnerait.» répondit Nizib sur le même ton.
Cependant, Ahmet répétait avec impatience:
«Mais il faut partir! … Nous ne pouvons tarder d'une minute … quitte à abandonner cet âne!