Bondit et disparaît dans un gouffre sans fond.
Mont Rose, voilà donc ta cime éblouissante!
Te voilà, mont Cervin, sinistre et redouté!
Et vous, Welterhorners, dont la masse puissante
Voile de la Jungfrau la blanche nudité!
Vous êtes grands, sans doute, ardus et difficiles,
Et n'atteint pas qui veut vos sommets insolents;
Car plus d'un a péri sur vos flancs indociles
Que n'avaient point ému vos séracs chancelants.
Mais, regardes ici, plus haut, plus haut, vous dis-je;