—Un frère.
—Oui.
—Un luron, un gars d'attaque.
—Oui.
Titcha chercha des yeux les bouteilles.
—Un coup de genièvre? proposa-t-il.
—Il n'y en a plus, répondit Dragoch.
Estimant l'adversaire à point, et redoutant de le voir tomber ivre-mort, le détective s'était arrangé pour répandre sur le sol une bonne partie des flacons. Mais cela ne faisait pas l'affaire de Titcha qui, en apprenant l'épuisement du genièvre, fit une grimace désolée.
—Du racki, alors? implora-t-il.
—Voilà, consentit Karl Dragoch en avançant sur la table la bouteille qui contenait encore quelques gouttes de liqueur. Mais attention, camarade!... Il ne faudrait pas nous griser.