Dans cette atmosphère si cordiale, il perdait toujours un peu de sa froideur. Edward et Clary se pressèrent contre lui. Paternellement il embrassa la jeune fille et caressa la joue du jeune garçon.
—Enfin, vous voici, Kaw-djer!... s’écria Mme Rhodes. Je vous croyais mort.
—J’ai eu beaucoup à faire, madame Rhodes.
—Je le sais, Kaw-djer. Je le sais, approuva Mme Rhodes. C’est égal, je suis contente de vous voir... J’espère que vous allez me donner des nouvelles de mon mari.
—Votre mari est parti, madame Rhodes. Voilà tout ce que je peux vous dire.
—Grand merci du renseignement!... Reste à savoir quand il doit revenir.
—Pas de si tôt, madame Rhodes. Votre veuvage est loin d’être fini.
Mme Rhodes soupira tristement.
—Il ne faut pas être triste, madame Rhodes, reprit le Kaw-djer. Tout s’arrangera avec un peu de patience... D’ailleurs, je vous apporte de l’occupation, c’est-à-dire de la distraction. Vous allez déménager, madame Rhodes.
—Déménager!...