— Et qui me parle?…

— Ne m’avez-vous pas reconnue, cher monsieur Maston? C’est moi… mistress Scorbitt!

— Mistress Scorbitt!… Elle ne me laissera donc pas une minute de tranquillité! »

Mais ces derniers mots ­ peu agréables pour l’aimable veuve ­ furent prudemment murmurés à distance, de manière à ne pas impressionner la plaque de l’appareil.

Puis J.-T. Maston, comprenant qu’il ne pouvait se dispenser de répondre, au moins par une phrase polie, reprit :

« Ah! c’est vous, mistress Scorbitt?

— Moi, cher monsieur Maston!

— Et que me veut mistress Scorbitt?…

— Vous prévenir qu’un violent orage ne tardera pas à éclater au-dessus de la ville!

— Eh bien, je ne puis l’empêcher…