De cuyr d'aultruy large courroye[14].
Quelz bousfeurs! Or, pour la pécune,
Je ne m'en soucy d'une prune,
Puis qu'estes sayne et sauve ici.
À tout le moins, après cecy,
Quant bon conseil escouterez,
S'il vous plaist, mieux le gousterez
Que n'avez faict?...

CATHERINE.

Je le feray,
Et, comme on dit, sage seray...
Au retour des platz on m'appelle:
Adieu vous dy!

CLÉMENT.

Adieu la belle[15]!

FIN.

Notes

[ [1] Nous avons, à notre grand étonnement, retrouvé cette opinion dans Gérard de Nerval: Bohême galante (1 vol. in-12, 1856). Voyez le chapitre intitulé: Les poètes au seizième siècle, p. 17.

[ [2] Consultez le catalogue de la Bibliothèque elzevirienne, dont l'éditeur, M. Jannet, a si bien mérité des lettres; et encore l'ouvrage suivant: Théâtre français au moyen âge, publié par Monmerqué et Francisque Michel.—Paris, Didot, 1839, 1 vol. in-4o.

[ [3] Quoique ces deux farces soient foncièrement religieuses et morales; elles contiennent plus d'une pointe contre l'état monastique, dont les abus se faisaient alors vivement sentir; elles se trouvent au milieu d'un certain nombre de poésies huguenotes du bon Marot, dans un recueil commencé en 1536 par un nommé Julyot, que je soupçonne fort d'avoir partagé les croyances nouvelles.