[ [4] Voyez page 35, note [15].
[ [5] Que propre, qu'honnête: toutefois l'enjambement me paraît joli.
[ [6] Cette phrase et le je croy que non ci-dessus peignent mieux que tout au monde la naïveté de l'enfant.
[ [7] La fin de ce vers manque dans le manuscrit.
[ [8] C'était l'usage en France de s'embrasser au lieu de se saluer, surtout dans les hautes classes. On lit dans H. Estienne: «En France, le baiser entre gentilshommes et gentefemmes, et ceux et celles qui en portent le nom, est permis et est trouvé honneste, soit qu'il y ait parenté, soit qu'il n'y en ait point.» (Apologie pour Hérodote. Discours préliminaire, p. xxxi.) Cet usage persista longtemps et ne disparut que lorsque le peuple l'eut adopté: on le retrouve en province au fond des campagnes.
[ [9] Voilà bien l'amoureux timide que nous vous avons annoncé.
[ [10] Catherine aurait été bien mal reçue à faire cette question à un Périgourdin: encore aujourd'hui, ces provinciaux aimables ne vous saluent jamais qu'en vous disant: Adieu.
[ [11] En cueur, etc., au milieu de vieux habits, de vilains personnages.
[ [12] L'immortel auteur de Tartufe ne désavouerait pas cette tirade. C'est Dorine qui parle, ou tout autre forte en gueule, comme son génie les savait créer.
[ [13] De lyesse banny, cette expression était recherchée: on sait que François Habert, poète de ce temps, prenait habituellement le surnom de Banny de lyesse.