[ [14] Ce proverbe en rappelle d'autres du même genre; mais, tel qu'il est, je ne l'avais pas encore rencontré.

[ [15] Les deux jolies farces de Marguerite d'Angoulême, publiées pour la première fois par M. Le Roux de Lincy, dans son édition de l'Heptameron, et les nôtres, ont entre elles mille points de rapprochement. Nos lecteurs peuvent juger si nous nous sommes trop avancé, en attribuant la Fille abhorrant mariaige et la Vierge repentie à l'illustre princesse. Il est certain que la plupart de ses œuvres ont été égarées; on n'en connaît que huit, et Branthome a écrit: «Elle composoit souvent des comédies et des moralités, qu'on appelloit dans ce temps là des pastoralles, qu'elle faisoit jouer et représenter par les filles de la cour.» Nous publierons très prochainement une Étude sur Marguerite d'Angoulême, auteur dramatique; on y trouvera des détails plus étendus à ce sujet, ainsi que dans les notes de l'édition de Branthome, que va publier M. Prosper Mérimée en collaboration avec nous. (Bibliothèque elzevirienne, de P. Jannet.)

NOTES SUR CETTE VERSION ÉLECTRONIQUE

L'orthographe et la ponctuation sont conformes à l'original, mais l'accentuation a été légèrement homogénéisée suivant les principes d'édition adoptés apparemment par l'éditeur du dix-neuvième siècle (par exemple, on a harmonisé Jesus et Jésus, tres et très, etc.).