Francis Douglas avait toujours vécu dans l'opulence; il dut souffrir beaucoup de l'austérité de la Chartreuse. Pourtant il prononça ses vœux. Atteint, peu après, d'une maladie mortelle, il vit venir la mort avec une paix profonde. Un des religieux lui ayant demandé s'il n'éprouvait pas quelque crainte, il sourit et répondit: Que craindrais-je? Je vais tomber dans les bras de Celui que j'ai le plus aimé.

Il pria son supérieur de m'écrire pour m'apprendre sa mort.

Sans cesse, il bénissait Dieu du don de la foi.

Après sa communion dernière, Francis désira entendre le Salve Regina et expira doucement pendant qu'on le chantait. Il aimait ce chant, disaient les religieux ses frères, et ne l'entendait jamais sans s'attendrir visiblement.