Que lui font vos bonheurs ?

Quand un souffle d’amour traverse vos poitrines,

Sur des flots de bonheur vous tenant suspendus,

Aux pieds de la Beauté lorsque des mains divines

Vous jettent éperdus ;

Quant pressant sur ce cœur qui va bientôt s’éteindre

Un autre objet souffrant, forme vaine ici-bas,

Il vous semble, mortels, que vous allez étreindre

L’infini dans vos bras :

Ces délires sacrés, ces désirs sans mesure,