Déchaînés dans vos flancs comme d’ardents essaims,

Ces transports, c’est déjà l’Humanité future

Qui bondit en vos seins.

Elle se dissoudra, cette argile légère

Qu’ont émue un instant la joie et la douleur :

Les vents vont disperser cette noble poussière

Qui fut jadis un cœur !

Mais d’autres cœurs naîtront qui renoueront la trame

De vos espoirs brisés, de vos espoirs éteints,

Perpétuant vos pleurs, vos rêves, votre flamme,