[3] LES VIEUX CHATS

Comme ils sont tristes, les matous

De n’être plus sur les genoux

Qui leur faisaient des lits si doux !

Qu’ils regrettent les longues veilles

Où les doigts secs des bonnes vieilles

Taquinaient leurs frêles oreilles :

Quand, assises au coin du feu

Et rêvant au bel houzard bleu

Qui reçut leur premier aveu,