Tout récemment, sous la période du Seize-Mai, si bien appelée par le peuple « gouvernement des curés », les prêtres dans les campagnes refusaient l’absolution aux paysans naïfs qui ne voulaient pas voter pour les candidats anti-républicains.
Cela ne prouve-t-il pas que le sacrement de pénitence se transforme entre les mains des calotins en instrument politique ?
CONCLUSION :
La confession n’est pas seulement profondément immorale ; elle offre encore de très grands dangers au point de vue politique ; et, sous quelque rapport qu’on l’envisage, elle doit être interdite, abolie, supprimée.
APPENDICE
I
[Les Pieuses Exhortations, de Mgr Claret.]
II
[Mœchialogie (cours de luxure), du R. P. Debreyne.]
III