Au revoir donc, mon cher amour, ma blanche colombe, mon unique brebis, ma compagne infiniment douce, infiniment chère, que Dieu te bénisse de ses bénédictions les plus rares, qu’il t’inonde de son amour et de sa lumière.

Tu es ma seule espérance humaine.

Ton fiancé qui t’adore,

Léon Bloy.

DIJON — DARANTIÈRE