[11] Castren, Nordiska Resor och forskningar, t. IV, cité par Beauvois, dans la Revue Orientale et Américaine, 1864, t. IX, p. 137.
[12] Beauvois, Lib. cit., p. 139.
[13] Voy., à ce sujet, ma Lettre à M. Oppert, dans la Revue Orientale et Américaine, t. IX, p. 269.
[14] Wa-kan San-sai du-ye, liv. LXVI, f. 13.—«En une nuit, le sol s’entrouvrit et forma un grand lac, qui reçut le nom de Mitu-umi. La terre forma une grande montagne, qui devint le Fu-zi-no yama, dans la province de Suruga. Cet événement n’est pas à l’abri du doute, car les historiens n’en parlent pas». (Voy. cependant Nippon wau dai iti-rau, liv. I, f. 3.)
Les Japonais qui, depuis des siècles, n’ont cessé de professer pour cette montagne un véritable culte d’admiration, lui ont donné différents noms témoignant tous de ce sentiment. Ils l’écrivent parfois avec des caractères qui signifient «il n’y en a pas deux pareilles au monde», ou «l’inépuisable», ou «l’immortelle»; ils la désignent aussi sous le nom de Hô-rai (chinois: Poung-laï), qui est celui d’une montagne célèbre où séjournent les immortels, suivant la mythologie de la Chine, et dont il est question dans la plus vieille géographie du monde, le Chan-haï-king. «Le mont Poung-laï, dit cette géographie, est une montagne habitée par les immortels et située au milieu de la mer; il n’y a pas de route pour y arriver».
[15] Du 14e jour du 3e mois au 18 du mois suivant.
[16] Ni-hon-go-ki, cité par le Wa-kan San-sai du-ye, liv. VI, f. 14.
[17] Voy., sur ce volcan, mes Etudes Asiatiques, p. 298.
[18] Histoire naturelle de l’empire du Japon, trad. de Naude, t. I, p. 168.
[19] En japonais: sat-tuki «le cinquième mois».