[157] Le célèbre voyageur Ph.-Fr. von Siebold a soutenu, d’après ses entretiens avec des savants japonais qu’il avait eu pour élèves en médecine, que, dans les classes éclairées, le Bouddhisme repose au Nippon sur tout un système de doctrines profondes et abstraites, que l’Orient n’a jamais su dépasser. (Voy., pour plus de détails à ce sujet, mes Etudes asiatiques, p. 323.)

[158] Voy., sur le Bouddhisme japonais et sur l’école en voie de formation du Néo-Bouddhisme, les Mémoires du Congrès international des Orientalistes, session de Paris, 1873, t. I, p. 142, et mon article dans la Revue scientifique, 2e série, t. VIII, p. 1068.

[159] Voy., à ce sujet, mes Textes chinois anciens, p. 67.

[160] Zitu-go kyau, Dô-zi kyau, l’Enseignement des Vérités et l’Enseignement de la Jeunesse, traduits du japonais par Léon de Rosny. Paris, 1878, in-8.

[161] Voy. ma traduction du Dô-zi kyau p. 53 (v. 77-78).

[162] Les personnes qui voudraient cependant connaître les indications recueillies par les voyageurs sur les idées des bouddhistes japonais pourront lire, entre beaucoup d’autres ouvrages, Fraissinet, Le Japon, t. II, p. 209; Humbert, Le Japon illustré, t. I, p. 245; Bousquet, Le Japon de nos jours, t. II, p. 79.

[163] Voy., sur cette secte d’origine chinoise, la savante brochure de M. J. Edkins, intitulée: Notice of Chi-kai and the Tian-tai School of Buddhism. Shanghae, in-8º.

[164] Je m’abstiens de parler des sectes de Hosyau, de Gousya et des trois grandes écoles qui furent constituées, plus tard, sous les noms de Yodo, Mon-tau et Syau-retu, les renseignements que j’ai rencontrés à leur sujet ne me paraissant pas avoir la précision nécessaire pour être reproduits dans cette conférence.

[165] Voy., pour plus de détails, la traduction du Ni-hon Gwai-si, de M. Ogura Yemon, dans les Mémoires de la Société des Études Japonaises, t. II, p. 1 et suiv.

[166] Yoritomo mourut en 1199, à l’âge de cinquante-trois ans; il avait gouverné l’empire pendant vingt années consécutives.