— En vendant son nom et son titre à une laideron.

— Pauvre Louise ! comme vous en parlez !

— Savez-vous que les Vieuvicq vont de pair avec les plus grands seigneurs de France ?

— Oui ; mais nous ne sommes plus au temps où l’épée suffisait pour vivre et pour mourir.

— Connaissez-vous beaucoup d’hommes ayant le visage, la tournure et l’esprit de Guy ?

— Je ne dis pas cela.

— Et Vieuvicq ? si vous voyiez quelle résidence ! Penser que mademoiselle Desjars se pavanerait là-dedans !

— Ma foi ! elle n’y ferait pas plus mal que bien d’autres. Enfin je pense qu’il serait bon d’informer votre ami de la chance qui s’offre à lui.

— Soit, belle-mère. Je lui révélerai moi-même cette chance, comme vous dites.

— Je vois d’ici comment vous allez plaider la cause de Louise, dit la vieille femme en se levant. Singulière façon d’aimer les gens que de les vouloir pauvres !