[134] Lettre inédite.

[135] Se rappeler à ce propos la lettre que Lamartine écrivait à Boulay-Paty, le 24 mars 1849, en réponse à celle que lui avait adressée Mme Lamber, de Nantes, après la lecture des Girondins: «L'amour, disait Lamartine, fait partie de l'histoire. L'en bannir, comme on l'a fait jusqu'ici, c'est mutiler la nature humaine.

«Elle dit (Mme Lamber) que si les femmes faisaient la gloire, l'histoire des Girondins en aurait. Cela me fait espérer, car elle doit savoir que le pressentiment de la postérité est dans l'âme des femmes, et que tous les livres qui ont dû vivre ont commencé par être couvés dans leur cœur.» Corresp. de Lamartine, t. IV.

[136] Communiqué par Mme Léonce Détroyat.

[137] Mélanges et lettres de Doudan, t. II, p. 42.

[138] Lettre publiée par Mme Emile Ollivier dans son beau livre sur Valentine de Lamartine.

[139] La Presse, du 3 septembre 1848.

[140] Bien que ménagé personnellement par la Presse, Lamartine souffrait beaucoup des attaques d'Emile de Girardin contre ses collègues: «Nous sommes dans une si forte crise d'affaire ce soir et toute la nuit, écrivait-il un jour à Delphine, que nous ne pourrons pas nous voir ce soir. Les mots «la Révolution du ridicule» et «vous faites regretter M. Guizot» sont iniques et font beaucoup de mal. Tout va «divinement», hors un seul point, mais rien ne dépassera notre patriotisme.» (Lettre inédite.)

[141] M. de Ligonnès, père de l'évêque actuel de Rodez, qui habitait à Mende.

[142] Lettre inédite.