[124] Corresp., t. II, p. 4.
[125] C'est en effet Mme de Girardin qui l'avait surnommé ainsi, dans son Courrier du 6 mars 1841.
[126] Corresp., t. IV, p. 107.
[127] Lettre inédite communiquée par Mme Huber.
[128] La petite Julia.
[129] Lettre inédite communiquée par Mme Huber.
[130] Corresp. de Lamartine, t. IV.
[131] Le brouillon de ces notes m'a été communiqué par Mme Léonce Détroyat.
[132] Quatre ans plus tard, quand la question de l'armement des fortifications revint devant la Chambre. Lamartine écrivait encore à sa nièce, la comtesse de Pierreclos: «Les fortifications de Paris sont selon moi le plus monstrueux anachronisme qu'une politique à contre-sens du siècle ait jamais rêvé à défaut d'idées. C'est un contre-sens à la guerre, car le principe de la guerre moderne, c'est la mobilité des forces, c'est la locomotion des armées, c'est la stratégie qui combat en marchant. M. de Rémusat voudrait voir son nom inscrit sur les fortifications de Paris, et moi je désire voir mon nom inscrit sur les débris des fortifications de Paris.» Lettre publiée par Pierre de Lacretelle dans la Grande Revue du 25 septembre 1909.
[133] Lettres à Lamartine, p. 192.