[271] Cadot, éditeur, 4 vol., 1853.
[272] Cette lettre finissait ainsi:
«Ma sœur m'a appris, et j'en suis ravi, que vous allez publier en volumes vos anciens feuilletons—ne m'oubliez pas, lors de l'apparition du livre—j'y compte pour mes longues soirées d'hiver—je retrouverai là tant et tant de souvenirs!... Je reverrai ainsi le monde que vous peigniez avec tant de grâce, de finesse et de profondeur, et où nous nous rencontrions si souvent—de grâce encore, ne m'oubliez pas, les soirées passées avec vous dans ma solitude me seront si précieuses!... Adieu, adieu, je suis horriblement triste, ma sœur part dans deux heures, et ma pauvre petite maison va me paraître bien grande et bien vide... Mille choses de ma part à Emile. Si vous avez un moment à perdre, un mot, et vous me rendrez bien heureux. Encore adieu à tous et bien à vous.» (Lettre inédite).
[273] A cette époque, en effet, Ponsard était dans le plein de sa passion pour Mme de Solms.
[274] Leur correspondance, qui a été un certain nombre d'années en la possession de M. Bégis, chez qui je l'ai lue, se trouve aujourd'hui entre les mains de M. Chéramy.
[275] Corresp. inédite de Sainte-Beuve avec M. et Mme Juste Olivier.
[276] Gérant de la Presse.
[277] Lettre inédite.
[278] Lettre inédite.
[279] Cette lettre fut publiée dans le feuilleton de la Presse du 1? mars 1828.