[261] Il ne faut pas oublier que les Mystères de Paris avaient paru en feuilleton dans le Journal des Débats.
[262] Corresp., t. IV.
[263] La Presse du 2 mars 1848.
[264] La mort de Sophie Gay (5 mars 1852).
[265] Mme O'Donnell, morte le 10 août 1841.
[266] Eugène Sue était un fervent admirateur de Lamartine. Il était entré en relations avec lui, dès 1830, à la suite d'un article qu'il avait consacré dans la Mode de Girardin aux Harmonies poétiques et religieuses et qui finissait ainsi: «Maintenant qu'il est bien avéré que M. de Lamartine n'est pas un jésuite, il ne nous reste qu'un fait à constater, c'est l'immense succès des Harmonies poétiques et religieuses.» Quand Lamartine partit pour l'Orient, Eugène Sue eut l'idée de l'accompagner, mais il se récusa au dernier moment. Quelques années après, durant un séjour qu'il fit à Saint-Point, Lamartine lui lut des fragments de Jocelyn. (Cf. la Correspondance de Lamartine.)
[267] Dain (Charles), né à la Guadeloupe le 29 août 1812, mort à Bordeaux le 22 février 1871. Avocat à Paris, il entra dans le petit groupe des Phalanstériens et publia, dans la Démocratie pacifique, des articles sur l'esclavage qui eurent un grand retentissement dans son pays. Elu député de la Guadeloupe à l'Assemblée nationale de 1848, il ne fut cependant pas réélu à la Législative, mais, le 10 mai 1850, le département de Saône-et-Loire, qui l'année précédente avait renié Lamartine, le choisit pour son représentant. Il siégea alors à l'extrême-gauche. Cela ne l'empêcha pas de se rallier à l'Empereur, qui le nomma conseiller à la Cour de la Guadeloupe.
[268] Lettre inédite.
[269] Marguerite ou deux amours, roman paru en 1853.
[270] Genève, Laffer et Cie, 1853.