La nuit vint... et j'errais encor sur son passage.

Regardant l'horizon où l'éclair avait lui,

Sur la route, de loin, je vis tomber l'orage,

Et je tremblai pour lui.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Cependant, pour tromper son âme généreuse,

J'ai caché ma douleur sous l'adieu le plus froid...

Pourquoi de son départ être si malheureuse?...

Je n'en ai pas le droit.