XIII
LE DUC DE BELVERANA
Une heure après le départ du commissaire, le baron de Sermèze accourait de nouveau chez son ami.
—Bonne, très bonne nouvelle, cria-t-il en entrant. Tu seras énergiquement appuyé par le duc de Belverana.
—Eh bien! mon pauvre Sermèze, j'ai quant à moi une nouvelle d'un tout autre genre à t'annoncer.
—Ayant trait à la visite du commissaire?
—Précisément.
—Que te voulait donc ce corbeau sinistre?
—Ne le traite pas ainsi. C'est un esprit droit et un noble coeur... Je ne plaisante pas.
—Eh bien, mon ami, je t'écoute. Je serai charmé, je l'avoue, rien que pour la rareté du fait, d'apprendre que les qualificatifs dont tu te sers peuvent être justement appliqués à un fonctionnaire d'espèce peu sympathique.