« Je résolus de le guérir. Florent entra à ma clinique. Hydrothérapie, bromure, hygiène, repos, j’ai tout employé. Pendant six mois, il ne présenta aucun trouble. Alors, je le renvoyai chez lui. En me quittant, il me déclara :
« — J’espère être guéri. Si par hasard cela me reprenait, je me tuerais.
« Quelque temps passa.
« Et j’appris qu’il s’était donné la mort.
« Voici ce qui s’était passé, je l’ai su de la bouche de Lia.
« La vie du ménage avait repris sous les meilleurs auspices. Florent était affectueux et calme. Il travaillait. Un soir, comme il s’était retiré dans sa chambre, Lia, en se déshabillant, entendit le bruit d’une porte qui s’ouvre. Un pressentiment l’envahit. Florent s’échappait de nouveau.
« Elle se dressa devant lui sur le seuil. Elle le prit aux épaules, suppliant :
« — Tu ne sortiras pas. Reste. Je t’en prie. Il ne faut pas, Florent. Il ne faut pas.
« Mais lui, sombre, les yeux fixes :