«  — Qui nous a conduits ici ? — demanda une autre.

«  — Lui !

« Et ils me montraient du doigt. J’étais accoudé près de cette étroite fente par où venait un peu d’air respirable. Je roulais une cigarette.

«  — Assassin ! — cria quelqu’un.

«  — Menteur ! Misérable ! Depuis le temps qu’il nous traîne à sa suite…

«  — De quoi vous plaignez-vous, — criai-je ! — Vous le tenez, votre Eldorado !

«  — A mort ! hurlèrent plusieurs voix.

« Le Basque se dressa devant moi, tourné vers ces brutes.

«  — Imbéciles ! Cet homme n’est-il pas avec vous ?

«  — C’est vrai, — grogna quelqu’un.