- Le roi de Bavière,
- Le roi de Wurtemberg,
- Le roi de Saxe,
- Le roi et la reine de Westphalie,
- Le prince primat,
- Le grand-duc et la grande-duchesse de Hesse-Darmstadt,
- Le grand-duc et la grande-duchesse de Bade,
- Le duc et la duchesse de Weimar,
- Le prince héréditaire de Weimar,
- Le prince Léopold de Saxe-Cobourg,
- Le duc de Saxe-Gotha,
- Le duc d'Oldembourg,
Le prince Guillaume de Prusse,
- Le prince de Mecklembourg-Schwerin,
- Le prince de Mecklembourg-Strelitz,
- Le prince d'Anhalt-Dessau,
- Le prince de Waldeck,
- Le prince de Laleyen,
- Le prince de Reuss,
- Le prince d'Eberdsdorff,
- Le prince de Gera,
- Le prince de Schleitz,
- La princesse de la Tour et Taxis,
- Le prince de Salm-Dick, aide-de-camp du roi de Wurtemberg,
- Le prince de Hohenlohe-Kirhberg, idem,
- Le prince de Salm-Salm,
- Le prince de Schaumbourg,
- Le prince de Bernbourg,
- Le prince d'Isembourg,
- Le prince de Rudolstadt,
- Le prince de Hohenzollern-Sigmaringen,
- Le duc Guillaume de Bavière,
- La duchesse d'Hilburghausen,
- La comtesse de Truxès,
- Le comte et la comtesse de Bochols,
- Le comte de Mongellaz,
- Le comte de Wurtemberg,
- Le comte de Reuss,
- Le baron de Vincent,
- Le duc de Mondragone,
- Le duc de Birkenfeld,
- Le comte de Gœrliz, grand-écuyer du roi de Wurtemberg,
- Le comte de Taube, premier ministre, idem,
- Le comte de Dille, aide-de-camp, idem, etc., etc.
[68] M. de Fermon, conseiller d'état, directeur de la liquidation générale: on l'appelait communément Fermons-la-Caisse.
[69] Voir le récit de la disgrâce de madame de La Rochefoucault.
[70] C'était l'épée de Charles XII, que Gustave avait tirée de l'arsenal de Stockholm, et qu'il avait fait raccourcir et alléger pour l'ajuster à sa taille. Gustave s'était proposé Charles XII pour modèle, et portait, comme lui, un costume très-simple et les cheveux courts et relevés.
[71] Dans la réponse de l'empereur au conseil-d'état, on remarquait le passage suivant qu'il n'est peut-être pas hors de propos de rappeler comme une chose fort curieuse aujourd'hui.
«C'est à l'idéologie, à cette ténébreuse métaphysique, qui, en cherchant avec subtilité les causes premières, veut sur ses bases fonder la législation des peuples, au lieu d'approprier les lois à la connaissance du cœur humain et aux leçons de l'histoire, qu'il faut attribuer tous les malheurs qu'a éprouvés notre belle France. Ces erreurs devaient et ont effectivement amené le régime des hommes de sang. En effet, qui a proclamé le principe d'insurrection comme un devoir? Qui a adulé le peuple en le proclamant à une souveraineté qu'il était incapable d'exercer? Qui a détruit la sainteté et le respect des lois, en les faisant dépendre non des principes sacrés de la justice, de la nature des choses et de la justice civile, mais seulement de la volonté d'une assemblée d'hommes étrangers à la connaissance des lois civiles, criminelles, administratives, politiques et militaires? Lorsqu'on est appelé à régénérer un état, ce sont des principes constamment opposés qu'il faut suivre.»
(Note de l'Éditeur.)
[72] Roustan obtint la même faveur le même jour.