— Pretty Pray.
— Pretty ?
Nanni n’est plus pâle. Terreux, puis blême, puis semblable aux cires transparentes, il semble soudain n’être plus qu’une ébauche de sa propre image, une ébauche où les traits indiquent celui que la couleur précisera.
Il murmure :
— Pretty…
Et il se tait.
Et il murmure encore :
— Pretty…
On jurerait que ses lèvres n’ont pas eu un mouvement pour former ce nom. Et il n’y a pas d’intonation, haine ou tendresse, pour souffler :
— Pretty.