— Bonjour, monsieur Nanni, comment allez-vous ? Je suis contente de vous voir chez moi.

Nanni s’entrave dans une salutation précieuse. Pretty nous interrompt.

— Je suis dans un état de rage… inexprimable… je ne sais comment cela passera… il y a visite et visite… on ne viole pas une maison…

— Ne vous emportez pas, dis-je, et songez que Nanni et moi sommes restés à la porte.

— Enfin, s’exclame-t-elle, que diriez-vous si l’on vous éveillait de cette façon-là ?

— Je dirais… je dirais…

— Ma chère amie, décide Cobral, nous perdons du temps.

— Le mien.

Elle tape du pied, gentiment.

— Il faut que je vous parle, dit Cobral, qui ne sourit plus.