Il me serre la main, mollement, et me regarde avec effroi, comme si j’étais un étranger redoutable.
Je m’éloigne.
— Dites ?
Il me rappelle.
Je reconnais son visage rose et sardonique et son sourire terrible. Il redevient l’homme d’il y a un moment.
— Vous avez des relations impossibles, dit-il gaiement.
Il se lève et, plus sérieux, à l’oreille, il me confie :
— Ces hommes que vous m’avez montrés…
— Tiens, ils sont partis !
— Il y a, parmi eux, un fou… un espion… et un Allemand.