—J'ai le droit de vous y forcer.

—Par la violence?

—Par la violence.

—Ce n'est pas vrai.

—Consultez les lois, consultez votre confesseur, si vous en avez un, consultez qui vous voudrez, vous verrez que la femme doit obéissance à son mari, jusques et y compris la possession. Cela est si vrai, que si, par quelque maladie ou par quelque incapacité physique, elle se trouve empêchée de rendre à son époux ce que l'on nomme à juste titre le devoir conjugal, son époux est en droit de la répudier.

—Taisez-vous, vous êtes infâme.

—Jugez si vos caprices peuvent entrer en ligne de compte!

—Et ma liberté, qu'en faites-vous?

—Elle n'existe pas.