—Certainement, dit Facial:

Et il ajouta avec la plus extrême politesse:

—Je ne voudrais pas que vous vous soyez dérangée seulement pour moi.

—Oh! je vous remercie! Et je pourrai le voir quelquefois?... souvent?...

—Autant que vous le voudrez. Il n'y a aucun inconvénient, aucun inconvénient, maintenant, à ce que vous le voyiez. Marcelin n'est plus un enfant; il est maître de se conduire comme il le désire. Je le laisse libre.

Facial causait d'un ton dégagé, suivant avec curiosité l'effet de ses paroles sur le visage de Pauline.

Celle-ci n'osait croire à une générosité si complète; elle tremblait, tremblait comme une faible feuille d'automne, se sentant à la merci des moindres chocs, sans force pour résister.

—Oui, disait Facial, Marcelin est aujourd'hui un garçon accompli. Il a terminé brillamment son lycée. Le voici étudiant en droit. Je crois qu'il ira loin. Indépendamment de son intelligence, qui est vive, son caractère s'est formé tout à son avantage. Il a ce qu'il faut pour réussir. Je suis très content de lui.

Et sonnant un valet de chambre: