[4] Parmi les abus que l'évêque de Bayonne travailla à extirper, on cite l'usage qui s'était établi dans le pays d'autoriser la cohabitation des hommes et des femmes après la solennité des fiançailles (Gallia Christiana, t. X, col. 1322).

[5] Cf. Privilèges accordés par les rois aux archevêques et à l'église de Narbonne, confirmés par Louis le Grand. Narbonne, Besse, in-4º, 84 p.

[6] Les présidents-nés des États de la province de Languedoc, par J.-B. l'Hermite de Soliers, dit Tristan. Arles, 1659, in-4º.

[7] Mémoires de Montglat, année 1661.—Mémoires de Daniel Cosnac, id.

[8] Ravaisson, Archives de la Bastille, t. III, p. 36.

[9] Pierre Le Hayer, syndic des religieuses de Sainte-Claire d'Alençon et conservateur de leurs privilèges, fut inhumé dans leur couvent en 1687. Mais peut-être s'agit-il du fils de l'auteur des Palmes du Juste.

[10] Paul Pascal, Elie Benoist et l'Église réformée d'Alençon, d'après des documents inédits, avec portrait, vues et autographes. Paris, Fischbacher, 1892, in-8º, p. 40-41.

[11] Peut-être J.-J. Séguier de La Verrière, nommé au siège épiscopal de Nîmes en 1671.

[12] Archives de l'Orne, série H. Fonds des religieuses de Sainte-Claire. Document donné par M. le docteur Chambay.—Bulletin de la Société historique et archéologique de l'Orne, t. II, p. 136.

[13] L. de La Sicotière, note consignée dans les Mémoires historiques sur la ville d'Alençon et sur ses seigneurs, par Odolant Desnos, deuxième édition, p. 147.