Alouette, je t’y pleumerai…
Et les grands gosses, amusés, reprennent en chœur :
Et le cou, et le cou,
Et le bec, et le bec,
Et les yeux, et les yeux,
Et la têt’, et la têt’,
Alouett’, alouette…
Dans la nuit, sous un ciel étoilé, les hommes rentrent meilleurs. Leurs pas sonnent plus hardiment sur la route, cette route qu’ils construisent eux-mêmes, et qui demain ira, comme eux, vers l’avenir, vers l’inconnu.
Une à une, les lampes s’éteignent. Dans l’ombre, une bête s’ébroue.
Dans la hutte, une lueur. Dieu veille sur le salut des hommes.