Le mouillage de Vest-Dalseyri est vide.
L’Yport est parti.
Je suis seul maintenant.
— Dites donc, Einar ?
— Monsieur ?
— On peut aller de Seydisfjord à Rejkjavik ?
— Monsieur sait bien (Einar parle toujours à la troisième personne), monsieur sait bien que le Sterling a coulé.
— Je sais, oui. Mais il y a un service côtier : Rejkavik–Akureyri–Seydisfjord–Portland–Rejkjavik.
— Oui, monsieur.