A l’entrée du pont de bois, Einar a collé une affiche manuscrite annonçant que je suis acheteur de quatre chevaux.

Depuis ce matin, je maquignonne. J’ai déjà deux poneys, une selle, deux étriers, une longe.

Le reste viendra.

Einar a de longs et mystérieux conciliabules derrière la maison du boulanger avec des hommes aux visages chafouins et louches.

C’est drôle, les marchands de chevaux, qu’ils soient de Buenos-Ayres, de Frisco, ou d’Islande, sont taillés sur le même modèle.

Je pense :

« Mon vieux Freddy, on t’estampe. »

Bah ! et après ?

— Monsieur…