Des bracelets en cuivre et en nickel ;
Des flèches pour les cheveux en métal ou en corne ;
Des médaillons façon or et bijoux or, bagues, chaînettes, etc. ;
Des foulards en soie noire et de couleurs voyantes ;
Des couleurs pour orner les Corans, de l’encens qu’ils nomment ousouma, des aimants pour sortir les paillettes de fer qui se trouvent mélangées à la poudre d’or du Lobi.
Les gens de Kong ont donné un nom caractéristique à l’aimant : ils le désignent sous le nom de négué-massa, « le roi du fer ».
On trouverait aussi le placement avantageux d’élégants petits étuis à antimoine, avec lesquels les gens aisés, femmes, hommes et enfants, se font les yeux.
L’antimoine, réduit en poudre très fine, est mélangé à du poivre très fort venant du Sud, de l’espèce dite feffé, qui, sans faire pleurer l’œil, l’humecte légèrement, force à ouvrir les yeux et donne de l’expression au regard.
On m’a également demandé des perles noires en verre, dites jai, rondes ou oblongues ; de petits peignes à barbe en corne, bois, écaille ou ivoire, à trois ou quatre dents, pour pendre au chapelet.
La population de Kong a six desiderata : elle demande pour être heureuse :