—Pour me faire chiper en classe ou en retournant à la maison. Tu vois pas que les Velrans nous attendent un soir que Narcisse aura oublié de lâcher Turc! Et les jours où nous ne viendrons pas, qu’est-ce que vous ferez? Vous coïonnerez, hein!
—On pourrait cacher le sac dans une case en classe, émit Boulot.
—Sacrée gourde, railla La Crique! Quand c’est-y que tu les mettras en classe, tes boutons, c’est après quatre heures qu’il nous les faut justement, cucu, c’est pas pendant la classe. Alors comment veux-tu rentrer pour les y cacher! Dis-le voir un peu, tout malin!
—Non, non, personne n’y est! C’est pas ça! rumina Lebrac.
—Ousqu’est Camus et Gambette? demanda un petit.
—T’en occupe pas, répondit le chef vertement, ils sont dans leur peau et moi dans la mienne et m.... pour la tienne, as-tu compris?
—Oh! je demandais ça passe que Camus pourrait peut-être le prendre, le sac. De son arbre, ça ne le gênerait guère.
—Non! Non! reprit violemment Lebrac. Pas plus Camus qu’un autre: j’ai trouvé, il faut tout simplement chercher une cachette pour y caler le fourbi.
—Pas au village, par exemple! Si on la trouvait.......
—Non, concéda le chef, c’est à la Saute qu’il faudra trouver un coin, dans les vieilles carrières du haut, par exemple.