—Wolff, c'est vous!
—Oui, c'est moi, Gertrude, moi, votre ami.
—Vous! Comment êtes-vous ici? pourquoi suis-je là? quelle est cette toilette?
—Gertrude, vous nous avez fait bien peur! la pauvre Marguerite s'est imaginé que je pouvais venir.
—On m'a crue morte, n'est-ce pas?
Wolff répondit d'un mouvement de tête; il commençait à songer que la vie lui enlevait Gertrude.
—Où est mon mari? demanda celle-ci.
—Il a eu peur, il a eu honte sans doute, il se sera enfui.
—Morte! morte! voilà donc comment on meurt! murmura la pauvre femme en laissant retomber sa tête sur l'oreiller.
—Chassez ces idées funèbres, Gertrude, vous vivrez; Dieu ne veut pas que vous mouriez encore.