—Parlez, milord.

—Je voudrais bien épouser madame Vernier.

—Tout de suite? c'est impossible. Avant l'arrivée du capitaine, je n'aurais pas dit non; mais, maintenant, la société officielle est représentée, il faut plus de formalités.

—Vous plaisantez; je veux seulement dire que je l'épouserai quand nous serons en Angleterre ou en France.

—Eh bien! alors, pourquoi m'en parlez-vous maintenant?

—C'est pour avoir votre avis.

—Mais il me semble que celui de madame Vernier importe davantage.

—Non, vous êtes de bon conseil.

—Pour les autres, peut-être, répondit avec un peu de mélancolie le jeune peintre; mais pour moi, non. Eh bien! milord, si le cœur vous le dit, épousez madame Vernier.

—Oh! je suis bien aise que vous soyez de cet avis.